lundi 28 février 2011

Wisconsin et fonctionnaires

Les élus républicains américains veulent mettre au pas les syndicats de fonctionnaires. Bravo à ces braves politiciens. Il faut savoir que les salaires des fonctionnaires représentent une large part des budgets des États occidentaux.C'est pourquoi il est illusoire de penser réduire les déficits sans s'attaquer aux privilèges des fonctionnaires. Mais ici au Québec, nous avons l'impression que les politiciens n'osent pas faire ce rapprochement et avoir le courage d'agir.Ici, le gouvernement Charest a augmenté le nombre de fonctionnaires ! Résultat: nous sommes dans le trou et il est à prévoir que le prochain budget Bachand augmente de nouveau taxes et tarifs de toutes sortes. Où cela va t-il s'arrêter ? La population québécoise est devenue esclave de la machine gouvernementale. Nous allons vivre et travailler pour faire fonctionner cette machine ingouvernable et incompétente. Des jours sombres attendent le Québec. François Legault l'a dit: si rien n'est fait pour changer la situation, le Québec sera une place de pauvres dans vingt ans.

Pourquoi Pauline Marois est à 24 % ?

On le sait, Pauline Marois est à 24 % dans les sondages quand on inclut l'éventuel parti de François Legault dans l'équation. Comment expliquer le 24 % du PQ ? C'est simple. Ce parti n'offre rien, n'a aucune idée, aucun plan, aucune vision. Les seules propositions de Pauline Marois sont: une commission d'enquête sur la construction et un moratoire sur les gaz de schistes. Plutôt mince et désespérant comme programme ! Le PQ s'attendait à prendre le pouvoir en surfant sur l'impopularité du gouvernement Charest, tout en n'offrant aucun indice sur ce qu'il entendait faire une fois au pouvoir. On ne sait même pas si le PQ organiserait un référendum une fois élu. Et pourtant l'indépendance est au coeur du programme péquiste. Le PQ vieillit mal, très mal. Si jamais un autre parti solidement structuré avec un bon leader apparaissaît, il ne faudrait pas se surprendre de la marginalisation du PQ. Le PQ va-t-il finir le Crédit social ?

dimanche 27 février 2011

Journal de Montréal: défaite cinglante et historique de la CSN

Enfin un homme d'affaires québécois qui se tient debout face aux syndicats. Nous ne pouvons que féliciter Pierre Karl Péladeau pour sa victoire contre la CSN. Les employés du Journal de Montréal doivent rentrer au travail aux conditions du patron de Québécor. Ce dernier n'avait pas le choix. Les journaux imprimés, dans le monde entier, sont en difficultés économiques. L'internet a fait un tort considérable aux journaux traditionnels. Qui l'ignore encore ??? Le syndicalisme, on l'a vu dans ce conflit, reste figé dans les années 1900-1980, dans son approche de l'économie. Le syndicalisme prouve ici son inefficacité à défendre les employés du secteur privé. Le seul endroit où le syndicalisme québécois gagne encore c'est dans le secteur public. Faire plier des politiciens est beaucoup plus facile que faire plier un homme comme Pierre Karl Péladeau. Si ce n'était la syndicalisation dans le secteur public, le syndicalisme québécois serait mort depuis longtemps.La CSN a fait durer ce conflit beaucoup trop longtemps. Certains employés du Journal critiquent déjà la CSN. Pourtant, ils auraient dû savoir que les combats syndicaux des années 1960 sont révolus et que la population ne les appuyait pas. Bien sûr, ils étaient appuyés par les autres journalistes, mais ces derniers ont eu peu d'influence sur la population. Cette dernière n'est plus prête à embarquer dans les chicanes mesquines des syndicats. Il est possible de vaincre les syndicats. Pierre karl Péladeau l'a prouvé. Les syndicats de journalistes doivent entendrent le message: le journalisme internet 2.0 est l'avenir. Et ce sont les citoyens ordinaires qui sont les vedettes de ce nouveau genre de journalisme plus engagé et près des besoins des gens: voir les révoltes arabes...

vendredi 25 février 2011

La faillite est proche

Toute l'économie du Québec marche en ce moment sur une chaîne de Ponzi. Chaîne de Ponzi à la RRQ, chaîne de Ponzi sur les obligations du Québec, chaîne de Ponzi au niveau de la création d'emplois (on subventionne des emplois avec de l'argent emprunté), etc. Quand un virage aura-t-il lieu au Québec ? Quand abandonnerons-nous cette mentalité qui voit l'État comme un pourvoyeur de bonheur et de richesse ?Quand les taux d'intérêt se mettront à augmenter nous serons pris à la gorge. Et nous verrons les politiciens paniquer, les syndicalistes crier au complot capitaliste...Mais ce moment est proche. Nous ne pourrons échapper aux grands tumultes financiers qui s'en viennent. La prochaine crise qui vient sera celle des finances publiques. Et cette crise sera sans commune mesure avec la dernière crise. Les États-Unis vont bientôt être en défaut de paiement. L'Europe vivote sur du temps emprunté. Et nous Québécois pensons être à l'abri des futurs tempêtes financières ? De larges pans de nos programmes sociaux devront être amputés prochainement (sur un horizon de cinq ans). L'idéologie étatiste québécoise (partagée par de larges secteurs des élites et de la population) approche de sa fin. Le socialisme s'écroule toujours pour une simple et bonne raison: l'argent vient à manquer. Aussi simple que cela. Vient un temps où une économie s'épuise à force de se faire siphonner par l'État.

jeudi 24 février 2011

Discours inaugural de Charest (suite)

Il fallait s'y attendre. Le discours inaugural de Jean Charest hier n'était qu'un ramassis de vieilles idées tirées de fonds tiroirs de divers ministères. Un "TV dinner" de clips politiques concoctés sur le bout d'une table de cuisine. Jean Charest voulait donner du tonus et du leadership à son gouvernement. Il me semble que si ce gouvernement avait du leadership et une vision on le saurait depuis longtemps ! Huit ans que ce gouvernement est au pouvoir. Huit ans perdues pour le Québec.Huit ans d'endettement continu. Huit ans de recul, de gestion à la petite semaine, huit ans à gouverner sans gouvernail, balloté par les sondages et la peur de déplaire aux groupes de pressions de gauche. Charest promet encore des dépenses: dépenses en éducation, en "culture", etc. Dépenses dont nous n'avons aucun moyen de vérifier la rentabilité et l'utilité. Dépenses, par contre, dont nous pouvons être sûr que nous allons rembourser un jour avec une nouvelle hausse de la TVQ et des divers taxes déguisées. Ce discours était le chant du cygne de Charest. Ce dernier ne se présentera pas aux prochaines élections. Il a voulu, par ce discours, laissé un "héritage" aux Québécois. Héritage qui pourrait se résumer dans une plaquette de trois pages.

mercredi 23 février 2011

Le discours inaugural de Jean Charest

Le premier ministre doit faire un discours inaugural je crois... Clichés, voeux pieux en perspective ! Nous voulons de l'action, des gestes concrets, pas de beaux mots pour plaire aux journalistes. Jean Charest est incapable de prendre la moindre décision. J'ai quelques suggestions pour lui. Suggestions qui feraient monter le PLQ dans les sondages: fin des subventions aux entreprises (6 milliards d'économie); abolition des commisions scolaires; fin immédiate de tous les bonis aux fonctionnaires; diminution du nombre de députés; diminution du nombre de ministres; abolitions de ministères et d'organismes gouvernementaux. J'arrête ici. Il ne faut pas trop en demander à ce gouvernement. Il pourrait devenir confus. Je ne sais pas qui conseille Jean Charest. Mais il est très mal conseillé. À moins que le premier ministre s'entête à n'écouter personne. C'est possible. Mais pourquoi Jean Charest gouverne-t-il ? Pourquoi est-il premier ministre ? S'est-il déjà posé la question ? Quelle est sa vocation ? A-t-il la passion du Québec et de son avenir ? Il est bien triste que le Québec , en ces moments difficiles, soit gouverné par un gouvernement sans boussole. Un gouvernement qui, comme un boxeur avec les deux épaules amochées, est incapable de la moindre riposte. Un gouvernement attaqué de toutes parts et qui adopte comme stratégie l'immobilisme, en espérant que le temps arrange les choses. Mais le temps arrange raremnent les choses en politique. Nous ne devons plus rien espérer de ce gouvernement. Les deux prochaines années vont être désespérantes.

mardi 22 février 2011

François Legault : sur son éventuel équipe

L'un des arguments les plus souvent entendus(venant des journalistes) est le suivant: est-ce que François Legault pourrait réussir à réunir une équipe de talent ? Vieux cliché que celui-là.Comme si les actuels députés de l'Assemblée nationale étaient les plus grands génies du Québec ! Pensons-y deux instants. Est-ce que le PQ et le PLQ débordent de députés talentueux et connus du public ? Non. Un sondage nous apprenait il y a quelques mois qu'une bonne partie des Québécois ingnoraient le nom des principaux ministres du gouvernement Charest ! Autre point: je dirais qu'il y a à peu près une vingtaine de députés connus du public à l'Assemblée nationale (20 sur 125)... Ça veut dire qu'une bonne centaine des actuels députés sont d'illustres inconnus ! Qui peut nommer 30 députés de l'actuelle parlement ? À part les journalistes qui suivent cela à tous les jours, personne ne connaît trente députés du parlement. Ainsi, François Legault n'aura qu'à recruter une bonne vingtaine de gens solides. Le reste de sa troupe sera comme cela des autres partis: des figurants. Sans compter les aspirants députés de Legault qui se présenteront dans des châteaux forts anglophones du PLQ et qui n'auront aucune chance de gagner. Les journalistes détestent le changement. Ça brise leurs habitudes. Ils sont habitués aux actuels machines politiques. Il ne faut donc pas que François Legault se laisse décourager par ces oiseaux de malheur que sont les journalistes québécois, des éternels pessimistes très confortables dans l'actuel système qui leur procure après tout des avantages matériels certains. Qui décidera en fin de compte ? Le peuple. N'oublions pas que de plus en plus de gens s'informent sur internet et les blogues (suffit de constater l'actuelle influence de l'internet dans les révolutions arabes). Les journalistes actuels sont une espèce en voie de disparition.

lundi 21 février 2011

François Legault et La Presse

Il fallait lire aujourd'hui les commentaires des journalistes de La Presse. La plupart accusaient Legault d'être dans le vague. Ayoye ! Jean Charest n'est pas dans le vague et le flou ? Pauline Marois a un programme clair ???? Pouvez-vous me dire quel est le programme du PQ ? Ce dernier va-t-il organiser un référendum ? Va-t-il nous sortir un nouveau programme social ? Que serait un gouvernement péquiste ? Les journalistes ont très peu insistés sur ces questions et n'ont pas accusés Marois d'être vague et sans propositions concrètes ! Nos journalistes sont bien complaisants envers les vieux partis. Mais remarquer bien l'acharnement qu'ils mettent à démolir ceux qui osent briser le monopole politique actuel du PQ-PLQ. L'objectivité ne semble pas une qualité prisée par ces gens. Plus il y a d'offres politiques mieux c'est. Un brillant député péquiste disait aujourd'hui que le parti de Legault diviserait le vote et reporterait Charest au pouvoir. Et si c'était le PQ qui divisait le vote ? Si le PQ est tant désespéré de voir Charest se faufiler entre le PQ et l'éventuel parti de Legault, et bien qu'il se saborde. Ce parti a fait son temps et n'a plus rien à proposer de concret sauf l'idéologie multiculturalisto-technocratique. Le peuple veut autre chose. Le nationalisme de Legault est plus sincère que celui du tandem PQ-BQ.

François Legault en avance !

Un sondage tout récent nous apprend qu'une formation dirigée par François Legault récolterait 30 % des intentions de votes. PQ et PLQ arriveraient derrière avec chacun 24 % des intentions de votes. Ces résultats exprime un mécontentement des citoyens face aux vieux partis qui gouvernent le Québec depuis près de soixante ans. L'ADQ récolterait 10 %. Additionnons le vote de l'ADQ et du parti à Legault et la droite pourrait récolter près de 40 % des votes. Legault n'est évidemment pas l'homme de droite idéal mais nous n'avons pas le choix. Il faut l'appuyer. Il faut que l'ADQ se fusionne avec l'éventuelle nouvelle formation. De plus, il faut que le parti de Legault ne se contente pas de parler économie. Ce nouveau parti se devra d'être fortement nationaliste, anti-multiculturaliste, idenditaire, anti-technocratique, décentralisateur, qu'il redonne aux citoyens le droit de parole, qu'il restaure la démocratie (accaparée par le groupes de pression). Ce nouveau parti se devra de mettre aux poubelles l'idéologie soixante-huitarde qui nous a tant fait reculer en tant que peuple. Nationalisme et droite vont ensemble.Nous n'avons pas de vrai parti nationaliste au Québec. Le PQ et le BQ ont sombrés dans le trudeauisme, le nationalisme civique, le technocratisme, le mondialisme, le cosmopolitisme. Le capitalisme n'est pas allergique au nationalisme.La liberté viendra de la droite appuyée sur le nationalisme, le vrai nationalisme, pas le nationalisme de pacotille du PQ et du BQ.Alors, oui à un parti nationaliste de droite défenseur de la liberté. Legault n'est pas parfait, mais il faut bien commencer quelque part.

vendredi 18 février 2011

Le gouvernement libéral a perdu le contrôle des finances publiques

Le vérificateur général du Québec a déclaré que le gouvernement québécois ne pourra pas respecter son engagement d'équilibrer le budget en 2013-2014. Pourquoi ? Parce que ce gouvernment est incapable de juguler ses dépenses. Le gouvernement Charest va dépenser 5 milliards de plus que prévu d'ici 2013 ! Il faut donc s'attendre à de nouvelles hausses de taxes et d'impôts. Où cela va-t-il s'arrêter ? Le "modèle québécois" ne fonctionne plus. Jean Charest n'a pas le courage de faire des coupures. Il table plutôt sur les hausses de revenus et la reprise économique pour équilibrer le budget d'ici 2014.C'est rêver en couleurs. C'est mentir à la population que de dire que le gouvernement va faire 62 % de l'effort pour ramener l'équilibre budgétaire. Plus nous allons augmenter les taxes, moins nos entreprises seront rentables, moins les consommateurs dépenseront, plus le gouvernement aura besoin de revenus, plus il augmentera les taxes...C'est un cercle vicieux. Figé de peur devant les groupes de pression et les syndicats de la fonction publique, le gouvernement Charest fait du surplace et ne gouverne plus.Il se contente de faire de la gestion de crise alors que nous avons besoin d'un leader visionnaire courageux.

Wal-Mart de Saint-Hyacinthe et syndicat

Nous ne pouvons que féliciter les employés du Wal-Mart de Saint-Hyacinthe de vouloir se débarasser de leur syndicat. Mais c'est épouvantable, de dire les chantres de la gauche (journalistes, syndicats,professeurs de "relations industrielles", partis politiques). Comment des employés de l'affreux Wal-Mart peuvent-ils rejeter l'évangile syndicaliste québécois ? Cet évangile n'a t-il pas permis au Québec d'être l'un des endroits les plus riches au monde ??? Nos québécois deviendraient-ils des colonisés face à l'envahisseur américain ? Voilà le triste raisonnement de nos élites étatisto-syndicalistes.Les apôtres de l'évangile syndicaliste québécois vont-ils respecter le choix des employés du Wal-Mart de Saint-Hyacinthe ? Ils vont bien sûr accuser les employés d'avoir été manipulés par la direction. On doit s'attendre à cela. Mais dans le fond, nous sommes au 21e siècle et les gens veulent avoir la liberté de choisir. Cette liberté doit englober tous les aspects de notre vie collective. Nous ne sommes plus au 19e siècle. Notre code du travail est beaucoup trop permissif pour les syndicats. Il est temps de le revoir. Ce code est dépassé. L'économie mondiale se transforme à vue d'oeil. Les syndicats québécois veulent figer le monde comme dans un musée d'histoire naturelle. La vie telle que nous la connaissons aujourd'hui n'a plus rien à voir avec l'âge d'or du syndicalisme québécois (1950-2000).

jeudi 17 février 2011

Nathalie Normandeau

Je ne vante pas souvent un ministre libéral Je trouve en fait que la très grande majorité des ministres libéraux ne savent pas ce qu'ils font. Mais j'aime la position de Nathalie Normandeau dans le dossier de l'exploration minière et gazière. Elle est bien consciente de l'importance de cette industrie pour le développement économique du Québec. Elle a même dénoncée cette culture anti-capitaliste qui semble se développée au Québec en ce moment, gracieuseté des journalistes(Radio-Canada en particulier est obsédée, pour le pire, par les gaz de schistes) et aux groupes de pressions "verts". Il est temps de dire la vérité aux Québécois: si nous ne développons pas nos richesses naturelles nous allons nous diriger vers la faillite. Or, l'industrie minière québécoise compte de nombreux acteurs québécois (Junex, Pétrolia, MDN, Abitex, Gastem, etc.). Pourquoi mettons-nous des bâtons dans les roues de nos entrepreneurs ? Sommes-nous revenus à notre vieille mentalité de porteurs d'eau ? L'industrie des ressources naturelles procure des emplois de qualités: un mineur gagne en moyenne 80 000 $ par année. Le secteur manufacturier québécois perd des plumes à tous les jours: les fermetures d'usines se multiplie. Avant hier encore, un important manufacturier de la Beauce annoncait la fermeture de son usine: 400 emplois perdus.Les entreprises ne se battent pas pour venir investir au Québec. Finie l'époque où des multinationales d'importance venaient s'établir au Québec. Or, le secteur minier est un secteur qui mérite l'attention du gouvernement. Notre avenir économique en dépend. Quant à la position du PQ dans ce dossier, elle est pitoyable. Un jour Marois dénonce l'industrie pétrolière et gazière avec fougue. Le lendemain elle veut une participation du gouvernement dans le secteur... N'importe quoi pour avoir des votes.

mercredi 16 février 2011

Les conservateurs en avance !

Excellente nouvelle ! Le parti conservateur jouit maintenant d'une avance de 10 points sur les libéraux. Est-ce que les partis d'opposition vont vouloir renverser le gouvernement prochainement ? Soulignons que le NPD est tombé à 14 % dans les intentions de votes. Layton va y penser à deux fois avant de voter contre le gouvernement. C'est lui qui a le plus à perdre en ce moment.L'opposition aux conservateurs n'a rien à proposer et n'a pas de leader digne de ce nom. Les Canadiens ne peuvent avoir à la tête du gouvernement une coalition formée de Layton, Duceppe et Ignatieff. Ce serait désastreux pour le Canada. Nous aurions là le gouvernement le plus à gauche de toute l'histoire du Canada. On n'ose imaginer le virage gauchisto-multiculturaliste que ce gouvernement imposerait au peuple canadien.Nous avons besoin de réalisme et de stabilité à Ottawa et seul Stephen Harper est en mesure de nous les procurer. Ignatieff a prouvé son manque de leadership au cours de la dernière année. Ignatieff est de la trempe à Pierre E. Trudeau. Nous savons ce que ce politicien a apporté au Canada: des dettes, une montagne de dettes, une charte des droits qui ampute les droits du Parlement canadien, un gouvernement des juges, le multiculturalisme, un centralismne outrancier, l'autonomie des provinces amoindrie. Voulons-nous retourner au trudeauisme ? Non. Nous voulons un gouvernement respectueux des droits des provinces.

mardi 15 février 2011

Jean Charest veut s'occuper d'économie....

Le premier ministre du Québec a affirmé cette semaine qu'il allait désormais faire de l'économie SA priorité ! Quelle farce. Il a dit cela en 2003, en 2008... Résultats ? Pertes d'emplois massives dans le secteur manufacturier, hausses des taxes et tarifs de toutes sortes, gonflement des effectifs de la fonction publique,augmentation de la masse salariale des fonctionnaires, dépassement de coûts pour de nombreux projets d'infrastructures, frein au développement de notre industrie pétrolière et gazière, recul devant les groupes d'intérêts écologiques et syndicaux... Avec pour couronner le tout: cynisme de la population. Mais le taux de chômage est bas diront certains ! Encore faut-il savoir quels types d'emplois ont été créés, le nombre d'emplois à temps partiels, etc. Mais le nombre de nos assistés sociaux ne diminue pas ! De vastes régions du Québec sont rongées par la pauvreté. Le salaire moyen des Québécois est l'un des plus bas en Amérique du Nord. Si l'économie du Québec a un peu mieux fait que les autres lors de la dernière récession c'est en grande partie à cause des dizaines de milliards injectés par le gouvernement Charest dans l'économie. Milliards empruntés à l'étranger et qu'il faudra rembourser un jour. Non, il ne faut plus que Jean Charest s'occupe d'économie.

François Legault: c'est pour bientôt

François Legault devrait publier son "manifeste" la semaine prochaine. Des rumeurs circulent à l'effet que l'ancien ministre péquiste n'aurait pas l'intention de former un parti politique par la suite. Ce qui serait très dommage. Beaucoup de Québécois désirent avoir du nouveau dans le paysage politique. Le PQ est loin de représenter le changement et la nouveauté. Le PQ est demeuré attaché à son évangile de l'étatisme et du syndicalisme à outrance. On voit déjà un rapprochement se dessiner entre le PQ et la CSN sur la question des "briseurs de grève". Voilà les priorités du PQ: modifier les lois du travail pour les rendrent encore plus favorables aux syndicats. Le PQ n'est pas un parti nationaliste. Il se sert du nationalisme pour faire avancer son agenda socialiste. Pierre Falardeau reprochait souvent au PQ son obsession social-démocrate.

Par contre, selon d'autres sources, François Legault aurait bien l'intention de lancer un parti politique ! Qui croire ? Quant à moi, je ne vois pas l'intérêt qu'il y aurait pour François Legault de publier des manifestes et de faire languir la population en retardant le tout !!! Pourquoi ne pas simplement écrire des lettres aux journaux ou publier ses idées sur son blogue ou sur sa page Facebook ??? Non, je pense que Legault est sérieux dans sa démarche et veut aller plus loin que de simplement publier des "manifestes" qui seront vite oubliés s'il n'y a pas de suite politique.

lundi 14 février 2011

Mathieu Bock-Côté et les artistes

Juste une citation de Mathieu Bock-Coté sur les artistes québécois et leur "engagement" social:

"En fait, le discours moralisateur des artistes révèle un problème plus profond : par déformation professionnelle, ils prennent plus souvent qu’ils ne le devraient le parti de l’utopie et sont incapables de voir le monde en prose. À les entendre, Imagine, de John Lennon, devrait servir de programme politique, au moins d’inspiration.

Mais l’utopie peut faire du mal et servir de fantasme compensatoire pour fuir le réel. Or, la réalité québécoise doit être regardée lucidement : c’est celle d’une société en déclin, à la bureaucratie étouffante, aux finances publiques plombées, à l’identité abimée, aux valeurs molles. Et j’en passe."

On ne peut laisser les artistes s'emparer du discours public.Quand je vois nos journalistes à quatre pattes devant les artistes j'enrage. Ces derniers n'ont aucune compétence économique,scientifique ni politique.Notre époque superficielle aime les artistes car ces derniers lancent des messages simplistes et racolleurs. La télé raffolle des clips accrocheurs et provocateurs. Quand je vois les artistes parler de gaz de schiste ou d'exploration pétrolière je ne peux que me désoler du faible niveau intellectuel des débats.Nous sommes dans le trou, la population vieillit, les économies émergeantes gagnent en puissance d'année en d'année...Et nous on prend les discours utopistes des artistes pour la réalité et comme "projet de société".

dimanche 13 février 2011

Gilles Duceppe

Notre bon Gilles veut 2 milliards d'Ottawa sinon il vote pour le renversement du gouvernement Harper ! Mais Gilles Duceppe ne peut rien faire de concret dans l'opposition. Sa position est tellement prévisible qu'elle frôle le ridicule. Si un gouvernement libéral est élu, Duceppe va dénoncer le centralisme des libéraux. Le merveilleux de la chose pour les bloquistes c'est qu'ils sont gagnants des deux côtés... Dans 25 ans, quand le poids démographique du Québec aura considérablement reculé, les bloquistes (s'il en reste encore) auront toujours 48 députés mais dans un parlement comptant probablement 350 députés ! À court et long terme, nous sommes perdants avec le Bloc. Le parti qui respecte le plus l'autonomie provincial c'est le parti conservateur. Le Bloc joue contre les intérêts du Québec en votant contre les conservateurs et un éventuel retour au pouvoir des libéraux fédéraux. Mais est-ce que le Bloc a les intérêts du Québec à coeur ? J'en doute.

mercredi 9 février 2011

Honte au NPD !

Le NPD s'est couvert de ridicule en n'appuyant pas le parti conservateur sur la question de la libération au sixième de la peine. Qui a profité de l'actuelle loi qui libérait les criminels "non-violents" au bout d'un sixième de leur peine ? Les trafiquants de drogues et les escrocs financiers, ceux qui montaient des schémas de Ponzi.Le NPD, sous Jack Layton, démontre avec cette prise de position, qu'il serait incapable de gérer le Canada avec sérieux. À part les syndicalistes et les ignorants en matière politique et économique, je ne vois personne qui prenne Layton au sérieux.Son porte-parole au Québec, Thomas Mulclair, a bien tenté d'expliquer la position de son parti, mais c'était peine perdue. La position du NPD ne repose sur aucun argument solide. Le NPD est un parti de naïfs qui ont fait de la "réhabilitation" des criminels une religion. Mais que pourrait dire aujourd'hui le NPD aux victimes des escrocs financiers et des trafiquants de drogues ? Nous ne pouvons que féliciter Stephen Harper de se tenir debout face au criminels malgré les critiques dont il est victime de la part des crimonoleux, des avocailleux et des journaleux de gauche. Le Canada est devenu un paradis pour les criminels de toutes sortes. Mettre fin à la libération au sixième de la peine aurait rétablie la confiance des Canadiens dans le système judiciaire. Mais le NPD a préféré faire de la petite politique et écouter les lobbies de défense des droits des criminels. C'est triste pour toutes les victimes. Et le NPD vient de démontrer qu'il est indigne de gouverner même dans une éventuelle coalition avec le BQ et le PLC. Que Dieu nous préserve d'une telle coalition.

mardi 8 février 2011

François Legault: sondage dévastateur pour le PQ et le PLQ

Dernier sondage: si une élection avait lieu aujourd'hui, un parti dirigé par François Legault serait à égalité avec le PQ (31 % des voix pour chacun des partis).À condition toutefois que l'ADQ fusionne avec le nouveau parti de Legault.Ce dernier a le vent dans les voiles. Le peuple ne veut ni du PLQ ni du PQ. Ces deux partis n'ont pas d'imagination, sont incompétents et gouvernent pour les intérêts privés que nous connnaisons tous.On pouvait voir la nervosité de Pauline Marois à la suite de la divulgation de ce sondage.

Nominations à Radio-Canada

Le parti conservateur a nommé un ancien adéquiste à Radio-Canada. Les journalistes et l'opposition parlementaire à Ottawa déchirent leur chemise. Il est temps que des gens de droite soient au conseil d'administration de Radio-Canada. La droite a le droit de se faire entendre au sein des sociétés d'État fédérales. La gauche n'a pas le monopole de la vérité. Sommes-nous en démocratie oui ou non ? La démocratie, pour la gauche, semble se résumer entre des débats entre eux.

jeudi 3 février 2011

François Legault

Les choses commencent à bouger du côté de François Legault. Ce dernier serait en train de construire une coalition qui ébranlera à la fois libéraux et péquistes. Nous avons besoin d'un tel homme pour brasser la classe politique actuelle. Classe politique embourbée dans les années 1960 et incapable d'avancer la moindre idée neuve et courageuse. Classe politique dont le seul réflexe est d'augmenter les taxes. Classe politique qui manque de courage et de vision. Classe politique qui prend encore les Québécois pour de pauvres ignorants qu'ils faut sortir de la "noirceur". Classe politique qui méprise le peuple et lui impose l'idéologie du Plateau. Classe politique qui ne prend conseils qu'auprès de journalistes montréalais, eux-mêmes partisans de Québec solidaire et membres de la CSN. Classe politique qui ressemble de plus en plus à l'ex-classe dirigeante de l'URSS. Oui, il faut que ça change. Le Printemps des idées au Québec commence.

Hydro-Québec l'obèse

23 000 employés chez Hydro-Québec !!!! Le ridicule ne tue pas. Claude Garcia de l'ADQ affirme que cette société d'État pourrait être beaucoup plus productive si elle coupait dans ses dépenses superflues. On parle ici de 1 milliards de plus dans les coffres du gouvernement si on faisait les rationalisations qui s'imposent. Toutes les sociétés d'État du Québec ont un nombre beaucoup trop important d'employés. Mais le courageux gouvernement Charest va choisir d'augmenter les tarifs plutôt que de s'attaquer aux vrais problèmes qui rongent Hydro, la SAQ et cie.

mardi 1 février 2011

Le Québec s'enfonce dans le marasme

Les partis politiques québécois, champions dans l'art de se tirer dans les pieds en matière de développement économique, veulent en ce moment trois choses: modifier le code du travail pour le rendre encore plus sympathique aux syndicats (en modifiant la loi anti-briseurs de grève); augmenter les impôts des compagnies; et finalement, permettre une plus grande syndicalisation des employés du secteur privé. Toutes ces réformes voulues vont dans le sens contraire de ce que nous observons sur la scène mondiale ! Partout dans le monde, on allège le fardeau fiscal des compagnies, on rend les lois du travail plus souples, etc. Le Québec avec sa mentalité de villageois veut faire bande à part et alourdir les lois du travail et augmenter le fardeau fiscal des compagnies... Les conséquences risquent d'être catastrophiques si les politiciens québécois s'alignent sur les centrales syndicales.De plus, qu'attend le Conseil du patronat du Québec pour contester en Cour les dispositions du code du travail québécois ? Nous avons un patronat bien timide quand vient le temps de défendre ses intérêts.