jeudi 25 février 2010

Pourris de dette le Québec ?

Selon les chiffres officiels, la véritable dette du Québec (incluant les régimes de retraite, avantages sociaux, dettes des réseaux de la santé et de l'éducation, des sociétés d'État et des municipalités, ainsi que la portion de la dette fédérale) atteint 110 % du PIB. Il n'y a que le Japon, l'Islande, l'Italie et la Grèce qui font pire que nous !!!! Comme le dit Nathalie Elgrably-Levy (Institut économique de Montréal): "Or, que l'on jouisse de l'indépendance politique ou non, on ne peut être libre quand on croule sous les dettes." Parlant de la Grèce, elle ajoute: "La Grèce est la preuve concrète que l'endettement est une forme d'oppression, et que nous sommes toujours sous le diktat de ceux qui nous financent." La vraie liberté c'est d'être indépendant financièrement. Pour l'instant, le Québec est dépendant des paiements de péréquations du fédéral et de ses créanciers étrangers. Et pendant ce temps, ce pauvre Gilles Duceppe du Bloc voyage à l'étranger pour faire connaître le mouvement séparatiste... Ce type ne craint pas le ridicule.

Confusion

Les libéraux québécois, qui n'ont pas de principes ni d'idées bien arrêtées sur quoi que ce soit, nagent en pleine confusion. Comment rétablir l'équilibre budgétaire ? Toute décision va faire des mécontents ? Or, les libéraux qui "gouvernent" depuis 2003 sans faire de vagues, sont dans une impasse. Cette année, ils ne peuvent y aller avec un budget incolore et inodore. S'ils décident d'étouffer les Québécois sous les taxes et impôts, ils ne feront que déplacer le problème, créer une autre récession, etc. S'ils coupent dans la fonction publique, ils auront les syndicats à dos. Et pendant ce temps la dette grossit. Nous allons frapper le mur très prochainement. Il faudra abandonner certains programmes sociaux. L'État le plus pauvre d'Amérique du Nord n'est pas à la veille de perdre sa première place.

vendredi 19 février 2010

Lâcheté de Jean Charest

Il faut bien lire les propos qu'a tenus Stephen Jarislowsky (au Journal de Montréal)sur Jean Charest. Jarislowsky affirme que Jean Charest n'a rien foutu depuis qu'il est au pouvoir sauf amener la dette à un point tel que ça devient dangereux pour toute la province. Le gestionnaire de fonds affirme qu'il faut donner un coup de barre important dans la gestion des finances publiques. Il veut que le gouvernement fasse le ménage dans l'étable, sans quoi la province risque de subir une décote des agences de notations mondiales ! Charest, dit-il, ne veut pas déplaire au puissant lobby des syndicats. Pourquoi ? Pour une question de votes. "Nous n'avons pas besoin de tant de fonctionnaires" a ajouté Jarislowsky. Les syndicats, d'après lui, grugent toute la richesse de la province. La mollesse de Charest va venir qu'à créer un ressentiment à l'égard des syndicats. Ce qui amènera une scission dans la société. "Si ça continue comme ça, il va y avoir une explosion contre les syndicats, comme il y en a eu une contre le clergé" de dire le grand gestionnaire. Pour ce dernier, le ridicule est atteint quand le Québéc devient le champion de l'endettement tout en étant l'endroit où les citoyens sont les plus taxés !!!! Parions que Charest n'a que faire de ces avertissements.

mercredi 17 février 2010

Parti québécois

Le parti québécois est à la veille d'imploser, de se décomposer en plusieurs fractions. La récente sortie de Lucien Bouchard va fragiliser la position de Pauline Marois. Le PQ ne suscite plus d'enthousiasme au sein de la population. Le PQ a abandonné les pauvres au profit des syndicats de la fonction publique. Car chaque dollar donné aux fonctionnaires est un dollar de moins pour les pauvres. Des rumeurs font état de la formation d'un nouveau parti de droite. Souhaitons que ce ne soit pas juste une rumeur. Notre vie démocratique a besoin d'une troisième voie. Un parti pour le peuple et non un parti pour les élites: voilà ce dont nous avons besoin.

jeudi 11 février 2010

Pauline Marois

Quelle déception que cette femme. La voilà maintenant qui promet de nouvelles places en garderies. Coût de la facture ? 1,5 milliards de plus par année. Le tout sans augmenter les tarifs. C'est ça l'opposition officielle ? Dire qu'on reprochait à l'ADQ d'être une opposition faible ! Laissez-moi vous dire que les péquistes ont autant d'idées neuves et originales qu'un troupeau de cerfs de la Virginie.

lundi 8 février 2010

La faillite des États-Unis sous Obama

Lentement mais sûrement, le brillant Obama dirige les États-Unis vers la faillite. La dette américaine atteint des sommets historiques. Les États-Unis ne pourront jamais rembourser cette dette. Ils sont à la merci des Chinois. Nous assistons peut-être à l'EFFONDREMENT DE L'EMPIRE AMÉRICAIN. Le taux de chômage atteint les 9,7 % ! 54 % des jeunes en bas de 25 ans sont au chômage ! L'ancien vérificateur général des États-Unis affirmait l'autre jour que les coûts des programmes sociaux étaient trop élevés. Leçon à retenir: le socialisme est un échec. Et Obama, le grand sorcier socialiste, est un incompétent de plus en politique. Dire que la gauche mondiale voyait en ce pauvre type un sauveur....C'est dire le jugement de la gauche. Les États-Unis vont rejoindre l'Espagne, le Portugal, l'Irlande, la Grèce, l'Islande, la France, etc.

jeudi 4 février 2010

Journal de Montréal et PKP

Il faut lire le Journal de Montréal. On retrouve dans ce journal une diversité d'opinion refraichissante. Les chroniques de Joseph Facal y sont très pertinentes.Et de plus, Pierre-Karl Péladeau ne plie pas devant les menaces de la CSN ! Bravo à lui.C'est le seul leader patronal qui se tient debout et qui a des idées.